avoir une stratégie qui satisfasse les besoins de sécurité, de contacts, d’exercices physiques, de nourriture saine, d’appartenance à un groupe avant d’accueillir le chiot permet d’être préparer.
Le chiot, quittant son ancien environnement, a besoin de se sentir rassuré. L’isolement la première nuit n’est pas toujours une bonne idée, il faut parfois accepter le chien dans un endroit où il se sent bien, quitte à changer ensuite.
Prévoir du temps à consacrer pour des ballades, des jeux, des échanges, des contacts
Le chiot a envie d’être libre et autonome et dans notre société ce n’est pas possible. Lui imposer les contraintes de notre mode de vie, dans l’acceptation, sans rébellion demande de l’adaptation, de la réflexion et de la formation pour ceux qui ne sont pas habitués à ces principes.
Il n’y a pas de bonnes ou mauvaises techniques, il y a des techniques utiles à un moment donné qui permettent d’obtenir le comportement voulu.
Pour cela, savoir observer est impératif et il faut remettre à jour ses connaissances et ses certitudes.
Être inventif est un plus car le chiot va vite se lasser des exercices trop récurrents et finalement ennuyeux s’il n’y prend pas plaisir. C’est typique de la demande « assis » qui est facile à obtenir au début
Être patient est indispensable, sans être permissif!
La colère ou l’abandon devant les échecs montrent vos limites. La question à se poser: qu’est-ce que je peux changer pour arriver à améliorer la situation?
Être cohérent et persévérant aussi: le chiot va mettre une bonne année pour développer la compréhension du monde dans lequel il vit et s’adapter, il y aura des hauts et des bas (le fameux passage de l’adolescence)…l’erreur fait partie de l’apprentissage et pour faire moins d’erreurs, quoi de mieux que de faire appel à un professionnel expérimenté 😆
Si vous pensez être en échec, sachez que tout changement d’habitude et d’attitude va provoquer des changements de comportement: êtes-vous prêt à modifier vos façons de faire?